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LA BELLE ET LA BETE : L’HISTOIRE ETERNELLE ARRIVE A PARIS !

 

Après la découverte des coulisses des spectacles LE ROI LION et SISTER ACT, nous vous invitons de nouveau dans les coulisses d’une grande comédie musicale. Cette fois, il s’agit de la plus belle histoire d’amour de tous les temps, le chef-d’œuvre de DISNEY déjà vu par plus de 35 millions de spectateurs dans le monde, et qui arrive pour la première fois à Paris. L’évènement, qui mobilisera 35 artistes, un orchestre live, des centaines de costumes et de décors, sera à vivre au théâtre Mogador à partir du 24 octobre 2013. Après LE ROI LION et ses 1,3 million de spectateurs, STAGE ENTERTAINMENT FRANCE a le plaisir de collaborer une nouvelle fois avec DISNEY THEATRICAL pour LA BELLE ET LA BÈTE. Ce mythe français universel - issu d’un conte publié en 1756, porté à l’écran par Jean COCTEAU en 1946, puis par Disney avec un long-métrage d’animation sorti en salles en 1991 - est mis en scène pour la première fois en 1994 à Broadway au Palace Théâtre. Cette comédie musicale reprend es chansons intemporelles d’Alan MENKEN et de Howard ASHMAN, ainsi que de nouveaux titres issus de la collaboration d’Alan MENKEN et Tim RICE. Pour l’occasion, nous vous invitons à une rencontre avec Alan MENKEN, de retour sur Cinésérenade, et Marion TARIS et Yoni AMAR, les deux interprètes du couple légendaire de LA BELLE ET LA BETE… Bienvenue dans un monde où les rêves de Disney prennent vie sur scène !

 

Une Histoire Eternelle Devenue Un Musical Intemporel

 

LA BELLE ET LA BÊTE vous transportera au cœur de la vie de Belle, une jeune fille rêveuse et romantique, passionnée de littérature. Pour sauver son père, prisonnier dans un château dont le maître est une horrible bête, Belle renonce à sa liberté et consent à prendre sa place. Peu à peu, Belle découvre l’âme sensible de la Bête et la méfiance laisse place à l’amour…

Après 13 ans de triomphe à Broadway, LA BELLE ET LA BÊTE a été acclamé par plus de 35 millions de spectateurs dans 21 pays. A l’origine de ce succès international, une nouvelle française de Mme Le Prince de Beaumont. Au cinéma, le mythe prend vie en 1946 avec le chef d’œuvre de Jean COCTEAU, puis en 1991 avec l’un des plus grands classiques des Studios DISNEY.

 
Photo : Deen Van Meer - Disney
 

Alan MENKEN : Une Jeunesse Au Parfum De Musical !

Le musical LA BELLE ET LA BÊTE reprend les superbes chansons créées par Alan MENKEN et Howard ASHMAN récompensées par 2 Oscars. Rappelons qu’Alan MENKEN est né en 1949 à New-York, la capitale mondiale du théâtre populaire. Très tôt, il étudie la musique, et débute sa carrière en tant que compositeur de jingles et d’accompagnateur au piano. Il est issu d’une famille où on aime beaucoup la musique, et notamment Broadway. D’ailleurs, cette famille l’emmène régulièrement découvrir des grands spectacles. C’est en 1979 qu’Alan MENKEN entame sa collaboration avec le librettiste et parolier Howard ASHMAN. Leur premier spectacle s’appelle GOD BLESS YOU M ROSEWATER et se joue of Broadway. En 1982, ils rencontrent un triomphe avec l’adaptation en comédie musicale de LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS, qui deviendra par la suite un grand succès au cinéma. Mais ce qui assurera leur notoriété dans le monde entier, c’est leur collaboration avec les studios DISNEY, qui débute en 1989 avec LA PETITE SIRENE et se poursuivra avec LA BELLE ET LA BETE, POCAHONTAS, ALADDIN, LE BOSSU DE NOTRE-DAME, HERCULES, IL ETAIT UNE FOIS et, plus récemment, RAIPONCE. Ces dernières années, les compositions d’Alan MENKEN ont été reconnues par des millions de spectateurs qui ont applaudi ses spectacles, en particulier SISTER ACT, qui s’est joué un peu partout sur la planète. Actuellement à Broadway, sa dernière création, NEWSIES remporte un énorme succès. Pour tout son travail, Alan MENKEN a déjà été récompensé par huit Oscars, sept Grammy Awards, onze Golden globes et un Tony Award pour NEWSIES.

 

Alan MENKEN revient sur la création de LA BELLE ET LA BETE

Alan MENKEN, quel est votre premier souvenir de musical de Broadway quand vous étiez enfant ?

AM : vous savez, j’ai grandi dans une famille qui adorait le théâtre musical, à tel point que l’on jouait les musiques des spectacles à la maison. Donc, mes premiers souvenirs, forcément, ce sont les comédies musicales que me faisaient écouter mes parents, et en particulier mon père qui en possédait les partitions et qui, ainsi, pouvait les jouer à la maison sur son piano : ce sont les œuvres d’Oscar HAMMERSTEIN, de Georges GERSHWIN et de Cole PORTER,  Moi, je dois dire qu’au début, je rêvais de devenir une rock star, certainement pas un compositeur de Directeur musical !

 

Dans quelles circonstances avez-vous rencontré le parolier Howard ASHMAN ?

AM : nous avons fait connaissance alors qu’il préparait l’adaptation en comédie musicale du roman de Kurt VONNEGUT qui s’intitule GOD BLESS YOU M ROSEWATER. Ce qui est amusant, c’est qu’à cette époque, Howard ASHMAN écrivait les livrets mais pas encore les paroles des chansons. C’est pour cette raison qu’il recherchait à la fois un compositeur pour les musiques et un auteur pour les chansons. Notre rencontre s’est faite chez moi à New-York et je dois dire que la connexion entre nous a été immédiate. C'est-à-dire que je me suis immédiatement rendu compte qu’il possédait un talent incroyable.

 

Pour quelle raison, après votre collaboration avec Howard ASHMAN sur LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS, DISNEY vous a appelé pour l’adaptation au cinéma de LA PETITE SIRENE ?

AM : Il faut savoir que, grâce au succès de LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS, Howard ASHMAN et moi étions devenus des gens connus et reconnus pour la qualité de notre travail. Pendant ce temps, chez DISNEY, ils souhaitaient renouveler le genre du film animé et revenir à la tradition des premiers classiques du studio, depuis BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS jusqu’à CENDRILLON en passant par LA BELLE AU BOIS DORMANT, qui étaient souvent des films très musicaux. Et ce qui est intéressant, c’est que les équipes de DISNEY ont vraiment reconnu chez Howard ASHMAN et moi-même ce talent pour écrire des chansons qui peuvent s’intégrer dans des histoires en musique. Nous avons donc été engagés Howard ASHMAN et moi pour revenir vers cette tradition du dessin animé musical et c’est ainsi que nous avons commencé notre collaboration sur LA PETITE SIRENE, qui nous a permis de remporter deux Oscars.

 

Vous enchainez alors avec LA BELLE ET LA BETE dont le style et la structure relèvent beaucoup de la tradition des spectacles de Broadway ?

AM : vous savez, quand on parle du style de Broadway, on évoque des spectacles qui racontent véritablement une histoire à travers les chansons. Et je dois dire qu’Howard ASHMAN tenait vraiment à exploiter cette spécificité des spectacles de Broadway pour raconter l’histoire de LA BELLE ET LA BETE. Comme précédemment pour LA PETITE SIRENE, nous avons donc écrit des chansons qui font progresser l’intrigue mais, là, l’idée consistait vraiment à aller plus loin, à faire en sorte que la musique fasse avancer encore davantage l’intrigue.

 

Pouvez-vous nous parler de la chanson Belle ?

AM : quand nous avons écrit Belle, la chanson d’ouverture du film, nous avions Howard ASHMAN et moi une grande ambition : nous voulions poser dès le départ, beaucoup d’éléments caractéristiques de son personnages. Nous souhaitions d’abord que la chanson suive le personnage de Belle, qui sort de chez elle et traverse le village. C’est pour cette raison qu’il s’agit d’une chanson qui comporte une véritable évolution. On voulait ensuite montrer que Belle est férue de littérature et, en cela, une personne très différente des autres habitants du village. En même temps, on comprend déjà, puisqu’elle les exprime, ses désirs profonds. Et on voit Gaston, qui est en fait son prétendant, mais qu’elle ne souhaite pas du tout qu’il prenne une place importante dans sa vie. Quand on a fini ce numéro, Howard ASHMAN m’a dit que l’on ne pouvait pas envoyer la chanson telle quelle aux studios DISNEY ; pour lui ce n’était pas possible. On l’a pourtant fait et, de manière incroyable, cela a marché ;  DISNEY a aimé immédiatement notre proposition musicale.

 

Dans LA BELLE ET LA BETE, on retrouve les anciennes chansons du film mais complètement adaptées aux spécificités de la scène ?

AM : quand on écrit une pièce pour un film, comme La Fête chanté par le personnage de Lumière, on est complètement libre. Mais, quand on arrive avec une chanson qui doit être jouée sur scène, on se trouve confronté, par rapport au film, à la réalité concrète de la vraie vie, à toutes les contraintes techniques. Il s’agit alors de s’arranger avec les temps d’entrée et de sortie des artistes sur la scène, des changements de décors, de costumes. Il faut savoir composer avec tout cela.

 

Pour le personnage de Lumière, vous avez écrit avec Howard ASHMAN une chanson d’inspiration française qui s’intitule C’Est La Fête ?

AM : c’est vrai que nous nous sommes beaucoup inspirés de la France pour cette chanson et plus particulièrement de l’interprétation de Maurice CHEVALIER. Howard ASHMAN tenait d’ailleurs absolument qu’elle corresponde à un des grands numéros du film. Je lui ai alors proposé très rapidement une musique relativement simple et je lui ai demandé de poser des paroles dessus. Howard ASHMAN est alors revenu avec ma musique et ses paroles et, à partir de là, il m’a demandé de rechercher une mélodie pour faire de la chanson de Lumière une séquence inoubliable. Nous avons alors essayé plusieurs mélodies mais, au final, nous sommes revenus à celle qui ne devait être qu’une version de travail car c’était celle qui fonctionnait le mieux.

 

Comment vous y prenez-vous pour adapter un film de 85 minutes en un spectacle de deux heures et demie ?

AM : je pense que le gros avantage d’un spectacle par rapport à un film, c’est qu’il permet d’ouvrir, de développer ces moments dramatiques qu’on n’avait pas pu expliquer pendant le film. En plus, cela permet d’offrir à certains personnages des chansons dans le spectacle alors qu’il n’en avait pas dans le film. C’est notamment le cas du personnage de Maurice, le père de Belle, qui bénéficie de deux chansons dans le spectacle. On entend aussi sur scène la chanson de la Bête, qui ne pouvait pas fonctionner au milieu du film.

 

D’où vient l’idée des objets enchantés,qui font que, au fur et à mesure que les pétales de cette rose chutent, les êtres humains deviennent presque des objets ?

AM : vous savez, sans les objets enchantés, il reste l’histoire, plutôt ennuyeuse, d’une femme et d’une bête qui partagent chaque soir un diner. Ces objets, finalement, ils traduisent la vie intérieure de la bête et c’est cela qui était intéressant de développer. Evidemment, il s’agit d’un artifice génial pour un film d’animation mais également pour un spectacle théâtral. Et donc, il y a cette chanson qui s’intitule Human Again et qui, à l’origine, devait apparaitre dans le film, pour traduire le tic tac de la pendule qui, évidemment, rythme le temps qui passe et notamment les saisons. La première version de cette chanson, celle pour le film, durait neuf minutes. A priori, pendant cette période, le père de Belle, Maurice, pendant toutes ces saisons, il est toujours perdu dans les bois, ce qui fait qu’à la fin on aurait pu supposer qu’il est mort. Ce qui est absolument génial, c’est que dans le spectacle, on a pu mettre cette chanson et faire en sorte qu’elle s’intègre bien à l’histoire, par cette problématique de l’évolution des saisons. Et je dois dire que cela fonctionne particulièrement bien sur scène. Pour Howard ASHMAN et moi, il nous important d’avoir cette chanson parce qu’elle décrit tellement de choses. On était déjà très triste qu’elle ne figure pas dans le film.

 

Pour finir, on ne peut pas ne pas parler de la chanson titre du spectacle, Beauty And The Beast, L’Histoire Eternelle dans la version française ; une chanson en apparence assez simple ?

AM : vous savez, les chansons qui vous semblent les plus simples sont souvent celles qui ont été les plus difficiles à écrire. Concernant Beauty And The Beast, avec Howard ASHMAN, nous avions deux missions lors de l’écriture : d’abord, il fallait que ce soit une chanson qui puisse, à un moment, donner ce grain de légèreté au film. Ensuite, et c’était une première pour nous, on nous avait demandé de faire en sorte que cette mélodie puisse devenir une chanson pop, afin de servir de single pour lancer le film. Bien sur, on avait déjà essayé sur LA PETITE SIRENE avec la chanson Embrasse La mais cela n’avait pas fonctionné alors que, dans LA BELLE ET LA BETE, le single a très bien marché. Dans LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS, il y avait aussi Suddenly Seymour dont on avait fait changer le titre pour qu’elle devienne un single qui s’intitulait Suddenly.Someone. Maintenant, le souci avec ces chansons, c’est qu’elles sont conçues exclusivement pour la scène. Pour en revenir à Beauty And The Beast, c’est vraiment une chanson que nous avons imaginé à la fois pour l’écran et, en même temps, pour qu’elle représente le symbole du film.

 
Photo : Deen Van Meer - Disney
 
La Belle Et La Bête…De Paris !

 

MANON TARIS joue le rôle de Belle.

Manon TARIS débute sa formation par la danse, le chant et le théâtre vers l'âge de 8 ans dans une école de comédie musicale de Bordeaux. C'est lors de son entrée au lycée qu'elle intègre une école de musique où elle apprend le jazz et les musiques actuelles. A 18 ans, elle quitte Bordeaux pour Paris, où elle commence une formation professionnelle à l'Institut Supérieur des Arts de la Scène de Rick ODUMS. Un an plus tard, elle incarne le rôle titre dans la comédie musicale LE PETIT PRINCE de Richard. COCCIANTE dans une tournée Asiatique. Ceci lui vaudra également de jouer des rôles importants comme Cosette dans LES MISERABLES de Claude Michel SCHONBERG et Alain BOUBLIL. En 2012, elle intègre l’ensemble du musical SISTER ACT, dans lequel elle est également la doublure de Sœur Marie Robert.

 

Manon TARIS, pour quelles raisons aimez-vous particulièrement les musiques d’Alan MENKEN ?

MT : parce que je trouve qu’Alan MENKEN compose des musiques extrêmement théâtrales. Je veux dire par là que, lorsqu’on entend une musique d’Alan MENKEN et les paroles d’Howard ASHMAN, on rêve tout de suite aux images qui les accompagnent. De plus, j’ai l’impression que chaque chanson écrite par ce duo possède son univers, son décor. Enfin, je dirais qu’il me parait important que l’on dispose de telles chansons dans notre répertoire.

 

En quoi le personnage de Belle est important pour vous ?

MT : tout simplement parce qu’il me rappelle des souvenirs d’enfance et pas des moindres. Vous savez, en 1998, alors que j’étais âgé de 10 ans, LA BELLE ET LA BETE se jouait pour la première fois à Londres. Et un jour, ma maman m’a offert ce beau cadeau que de m’emmener voir ce musical en Angleterre. A la sortie du spectacle, je me rappelle que j’avais dit à maman que ce que je voulais faire plus tard, c’était devenir Belle !

 

YONI AMAR joue le rôle de la Bête

Yoni AMAR se forme au théâtre dans les ateliers Aire de Jeu auprès d’Ani HAMEL à  Paris. Il a suivi un enseignement de chant lyrique auprès de Danièle DINANT au Conservatoire d’Asnières et a également suivi une formation comédie musicale auprès de Pierre-Yves DUCHESNE au Centre de Danse du Marais à Paris. Il a joué dans CHANCE ! (le coursier) au Palais des Glaces, ROMEO ET JULIETTE (Benvolio/le Prince de Vérone) en Asie, MERLIN L’ENCHANTEUR (Lancelot) au Palais des Congrès (Paris), HAIR (Ronny) au Trianon, LES MISERABLES (Enjolras) au théâtre Beaulieu de Lausanne, UN VIOLON SUR LE TOIT (Perchik) au Palace, ENCORE UN TOUR DE PEDALO (le juif) au Théâtre du Rond Point, LILI LAMPION (André, le beau papa) au Théâtre de Paris. Dernièrement, Yoni a rejoint l’ensemble du musical SISTER ACT, dans lequel il double aussi les rôles d’Eddie et Curtis.

 

YONI AMAR, pour quelle raison rêviez-vous de jouer dans un musical de Broadway ?

YA : je dois vous dire que, depuis que j’ai commencé à mettre les pieds sur scène dans ce genre de spectacle, j’ai véritablement été emporté dans de nouveaux univers. Cela me plait tellement qu’aujourd’hui je ne peux plus concevoir ma vie sans la scène et la comédie musicale. Ce qui me passionne par ce genre de spectacles, c’est que l’on ne se contente pas d’une seule forme d’expression scénique. Au contraire, on utilise toutes les formes d’expression afin de transmettre une émotion, la partager avec le public.et aussi la créer au fond de nous-mêmes. Ce qui est intéressant dans la comédie musicale, c’est qu’il y a tout à créer et je trouve cela passionnant.

 

Comment se sont passées les auditions pour le rôle de la Bête ?

YA : c’est le Directeur de casting qui m’a appelé en me disant qu’il fallait absolument que je me présente aux auditions mais pour le rôle de Gaston. Comme on ne dit jamais non à un Directeur de casting, je lui ai répondu qu’il s’agissait d’une super idée. Maintenant, comme j’avais dans un coin de ma tête l’envie de postuler pour le rôle de la bête et que je sentais que c’était possible, j’ai tout de suite rebondi en lui demandant s’il ne pouvait pas me donner le matériel nécessaire pour jouer ce personnage. Ce qu’il a fait et ce qui m’a permis de me présenter aux auditions pour le rôle de Gaston et, deux jours après, à celles pour le personnage de la Bête. Et ce n’est qu’après plus d’une dizaine de jours d’auditions que l’on annoncé que l’on me gardait pour le rôle de la bête !

 

Propos extraits de la conférence de presse de présentation du spectacle le 2 juillet 2013.

 

LA BELLE ET LA BETE ; Le chef d’œuvre de Disney arrive pour la première fois à Paris et en français, uniquement au théâtre Mogador, à partir du 24 octobre 2013.

 

Informations et réservations www.labelleetlabete.fr