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Un nouveau regard sur la musique pour l'image...

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GAME OF THRONES SAISON 7

Voici la bande originale de l’avant-dernière saison de la série à succès d’HBO qu’on ne présente plus !  Côté scénario, on y retrouve les STARK et son nouveau roi Jon, qui tentent de réunir des forces pour contrer l'armée de Marcheurs blancs ; Daenerys, sa gigantesque armée et Tyrion, ainsi que Les LANNISTER et sa souveraine Cersei ; tous en lutte pour gagner ou conserver le pouvoir. En ce qui concerne la musique, Ramin DJAWADI continue d’explorer autant de sonorités que de royaumes ! Il reprend, bien sûr, la  célèbre musique du générique (Main Titles). Puis, dans un album très fourni, il déploie nombre de thèmes originaux ou qui reprennent, réarrangés, des motifs des saisons précédentes. C’est le cas du thème des dragons de Daenerys arrivant à Dragonstone, qui appuie de manière royale, percussive et lyrique, les couloirs menant à la salle du trône (Dragonstone). Il s'agit aussi d’un thème d'inspiration orientale comme, plus loin, cette musique épique, romanesque, d'où se détache un solo de violon, (Gorgeous Beasts). Ensuite, Ramin DJAWADI revient à des musiques qui jouent davantage le danger au travers d’harmonies épaisses (A Game I Like to Play). Il se concentre aussi sur certains personnages, comme Euron GREJOY, dont la musique apparaît d’abord pareille à celle d’arts martiaux, c'est-à-dire particulièrement violente, avec du souffle et des déchainements d’orchestre (I Am the Storm). Mais aussi, alors qu’il prépare une offrande à Cersei, sous la forme d’une sorte de danse se transformant en une envolée gracieuse (The Gift). Particulièrement présent, le violoncelle apparaît comme un instrument phare de la série, intervenant là, dans une musique délicatement mélodique, crescendo. (Dragonglass) ; ici, dans un mouvement chaleureux, repris par l'ensemble des cordes (Home). On l'entend encore dans des musiques plus mystiques (Message for Cersei LANNISTER) ;  gracieuses sur les indigènes des îles à l’ouest de Westeros  (Ironborn). Mais surtout en solitaire, sur des séquences illustrant des moments de désolation et dont le contraste vient, notamment, de solos de flûtes (Spoils of War, Pt. 2, See You for What You Are) ; et enfin dans cette musique d’adieu, doucement d'inspiration moyenâgeuse et, en même temps, qui se développe dans le mystère (The Long Farewell). On notera encore une longue suite, qui avance à la manière d’une grande marche guerrière ; une musique de combat, rythmée par toutes sortes de tambours, de percussions, qui finit en apothéose. Tout en prenant le temps de se poser dans un somptueux mouvement associant un violon solo et des caisses claires. Jusqu'à un mouvement grandiose, lyrique et triste, soutenu par une rythmique ici tournante (Against All Odds). Sur l'armée des morts, Ramin DJAWADI développe encore un mouvement terrifiant, à la fois grondant, répétitif, avec des choeurs en contrepoint (The Army of the Dead). Ramin DJAWADI termine, sur le thème de l’hiver, un mouvement qui démarre pianissimo  pour devenir plus orchestral, mélodique (Winter Is Here). Très à l’aise dans univers d'aventures héroïques et mystiques, Ramin DJAWADI, au travers de thèmes nombreux, richement orchestrés et souvent lyriques, a poussé plus loin encore les mélodies des saisons précédentes tout en amenant de nouveaux thèmes. Et pour tous les fans, qui se régaleront de cette galette, qui dit Game OF THRONES, di aussi Ramin DJAWADI !

GAME OF THRONES SAISON 7. Musique originale de la série composée par Ramin DJAWADI disponible chez Sony music.

 

STARGATE SG-1

Le label sort encore une vraie bande originale complètement inédite ! En l’occurrence, il s’agit des suites des musiques de Richard BAND, composées pour plusieurs épisodes des deux premières saisons en 1997 et 1998 de la série STARGATE SG-1 ; l’adaptation à succès, par Jonathan GLASSNER et Brad WRIGHT, du film fantastique réalisé en 1994 par Roland EMMERICH. Comme dans celui-ci, se trouvent développées des histoires de complots autour d’un passage égyptien servant de passerelle vers un monde parallèle. Avec un talent certain, et se servant de son expérience sur des films d'épouvante et de science fiction de série B, à l'aide d'une palette composée de synthétiseurs augmentée par de petits ensembles instrumentaux, Richard BAND propose des paysages sonores de science-fiction particulièrement évocateurs. Le premier cd présente la musique de l'épisode COLD LAZARUS,  impliquant des formes de vie extraterrestres cristallines : Richard BAND y commence en jouant le mystère, avec des percussions scintillantes, qui glissent sur la mélodie. Également une trompette qui amène de l'inquiétude, et un contrepoint lyrique, sur une structure étrange, aux effets dans les cuivres suivis de développements d'orchestre (Teaser, Is It Really Jack). On y distingue les notes grinçantes d’une musique angoissante par son souffle, ses espaces. Tandis qu'une mélodie légère, à base de violoncelle se déplie par bribes (Jack At Ex-Wife’s House). Plus étonnant, il propose encore un beau thème, lentement mélodique, romantique même, pianissimo et coloré, que l’on retrouve mélangé à des musiques davantage centrées sur l'action (Jack Visits Charlie’s Room, The Crystals, Pushing Back Through Gate To Hospital), le fantastique (The Crystal Monitor, They Re-Activate The Crystal Monitor). Sur IN THE LINE OF DUTY, autour d’une planète extraterrestre persécutée, permet à Richard BAND offre de nouveau un matériel assez large. A commencer par une sorte de marche de guerre orchestrale et cuivrée (Teaser). Puis il alterne entre des thèmes d'action dynamiques, une musique d'amour lyrique et un motif mystique. Puis il alterne entre des thèmes lents, profonds, dans lesquels quelques percussions qui amènent du mystère. Tandis que des chœurs lointains, parfois maléfiques,  dans la contrepoint, jouent le coté hanté (Medical Time, Daniel Talks To Girl Survivor) ; où plus doux, qui jouent plus le coté mélodique, dramatique, que le fantastique avec toujours une partie de chœurs maléfiques qui apportent une dimension inquiétante (Teal'c Gives O’Neill Advice). Jusqu’à un final grave, profonde, qui se développe sur un rythme de caisses claires, et un développement mélodique, autour d’une variante du thème principal (Finale – Daniel And Then Others Visit).  Le deuxième disque s’ouvre par la musique de l'épisode IN THE SERPENT’S LAIR ; Richard BAND y développe une musique de guerre grinçante, pleine d’effets, utilisant des voix comme dans un film d'horreur, ici sur un scénario de menace d’invasion de la terre. Là encore, il se raccroche au thème principal du film pour développer une musique trépidante, rythmée et aux contours synthétiques, mystiques (Finale). Ensuite, sur l'épisode SINGULARITY, l’histoire d’un survivant de la peste d'une planète extraterrestre, Richard BAND après une ouverture épique, développe une musique emplie d’étrangeté mais aussi d’une certaine grâce, mélodique que l’on retrouve développée plus loin, de manière enfantine, (Sam And Little Girl Get Closer). Avant un retour à un souffle martial,  d'aventures, mélangeant piano, synthétiseurs et bruits grinçants (Teaser). Il continue par une musique grondante, large, et un thème qui distille un suspense (From Stargate To New World). Enfin, Richard BAND propose une longue suite, qui commence par une musique atmosphérique, puis plus douce, mélodique. Avant un mouvement plus large d'aventures et des motifs frissonnants essentiellement synthétiques (Time Is Up And Finale). Au final, sur ces épisodes de science fiction, Richard BAND se révèle particulièrement à l'aise, créant une gamme exceptionnellement large de matériel sonore.Il amène des mélodies qui apparaissent tout autant accessibles, douces que, plus souvent, hantées dramatiques, à la façon de celles de films d'épouvantes. d'angoisse. Il ne néglige pas non plus les  motifs d'action, notamment aux travers de séquences de percussions. Et tout en rappelant parfois, surtout sur les conclusions, les  thèmes originaux composés par David ARNOLD. Les amateurs de la série apprécieront mais les autres aussi !

STARGATE SG-1. Série avec Richard Dean ANDERSON, Michael SHANKS, Amanda TAPPING, Christopher JUDGE.Musiques originales de Richard BAND disponibles chez Intrada records.

 

MEURTRES A AIX-EN-PROVENCE

On retrouve le talentueux Fred PORTE sur la musique d’un nouvel épisode de la série MEURTRE A. Celui-ci a été réalisé par son ami Claude-Michel ROME, le créateur de la série a succès ZODIAQUE dont il reprend l’alliage entre meurtres et éléments ésotériques. L'action se déroule, comme le titre l'indique, à Aix-en-Provence où, dans une cathédrale, le commandant Anne GIUDICELLI (Astrid VEILLON) découvre, sur un cadavre, un parchemin prévoyant, comme une prophétie de Nostradamus, d'autres meurtres. Avec l’aide de sa demi-sœur et historienne Pauline (Isabelle VITARI, vue dans NOS CHERS VOISINS), et sous la surveillance de leur mère (incroyable Andréa FERREAL),  l’enquête va réveiller des drames  familiaux… Spécialiste des musiques de thrillers télévisés mêlant enquêtes policières et phénomènes paranormaux (MYSTÈRES), Fred PORTE se trouve très à  l'aise pour développer une partition qui mêle éléments dramatiques, émotionnels, portés par les cordes et mouvements plus mystérieux, à la fois percussifs, synthétiques et lyriques. Pour le thème titre, qui apparaît en fait tardivement, Fred PORTE surprend par une rythmique de western qui correspond bien à la fougue de la policière. Un thème au développement mélodique de cordes obsessionnelles, d’où ressort une mélodie au clavier et de la guitare en contrepoint, que l’on retrouve sur le final (Meurtres A Aix-en-Provence).  Plus dans l’ordre, sur l’horrible scène d'ouverture, qui donne le ton au film, Fred PORTE pose un thème ample, aux percussions grondantes, d'où se dégage une large ligne de violoncelle qui amène un côté tragique (Disparition).  Il continue, sur l’évocation des écrits de Nostradamus, par une musique lente, dans les vibratos, et avec de la guitare, qui amène de la tension, en même temps qu’un côté religieux (L'incunable).  Sur les deux femmes principales, et de froides retrouvailles, Fred PORTE reste dans l'étrangeté. Il propose une musique plus atmosphérique, qui monte doucement, accompagné d’une rythmique omniprésente, et de sonorités qui amènent une ambiance fantastique (La Haine D'une Sœur) ; des sonorités qui deviennent plus expressives, avec l'intervention d’une mère particulièrement sévère dont le thème, à la partie mélodique à base de piano, reprise par des cordes, se révèle dans un second temps (Le Choix De Sa Mère). Fred PORTE développe ensuite des musiques plus aériennes, conjuguant d'abord suspense et émotion, avançant doucement dans les graves (Le Mystère des Profondeurs). Puis amenant de la terreur,  notamment sur la séquence du meurtre du juge ; une musique composée de courts crescendos, des percussions et des sonorités synthétiques (Meurtre En Sous-sol). Egalement du lyrisme grâce à des chœurs mélangés à des percussions (Nostradamus). Sur la fin, comme une délivrance, il propose une musique à la fois douloureuse et gracieuse au piano (Résolution).  Avant de délivrer, comme de lourds secrets qui éclatent, une musique relativement triste, sensible, à la douce partie mélodique (Sept Années D'enfer). Enfin, Fred PORTE termine par un thème délicatement rythmé et qui se développe dans la lignée du thème titre, avec un contrepoint lyrique rappelant la dimension spirituelle (Une Mort Programmée). Fred PORTE signe donc une partition forte, parfaitement calibrée pour un suspense grand public. Ce qui implique un thème principal empreint d’une certaine fougue et, surtout, des développements efficaces, à la manière de musiques de thrillers !

MEURTRES A AIX-EN-PROVENCE. Téléfilm policier de Claude-Michel ROME (2016). Avec Astrid VEILLON, Isabelle VITARI, Andréa FERRÉOL, Christophe ROUZAUD, Jérémie COVILLAUT, François FEROLETO, Renaud LEYMANS, Simon GUIBERT. Musique originale de Fred PORTE disponible en digital chez Endemol fiction.

COLLECTION TELE 80

Voici les huit premiers titres d’une nouvelle collection dont l’ambition consiste à éditer ou rééditer les bandes originales des séries mythiques des années 1980. Elle a été imaginée par Christophe RENAUD, journaliste et animateur de l’émission Melody 80 (sur la chaine Télé Melody) qui a proposé à l’éditeur XIII bis records de rééditer des intégrales de disques vinyles de séries animées. Il ne s’agit pas toujours de premières éditions en cd (rappelons-nous de la collection éditée par Loga Rythme) mais souvent, de titres épuisés. Cette collection regroupe donc des musiques et génériques devenus mythiques ainsi que des thèmes additionnels et de morceaux bonus comme des versions dance. Pour cette première fournée, on retrouve d’abord un cd consacré à l’univers impitoyable de DALLAS contenant tous les génériques français (ainsi que celui de COTE OUEST) composés par Jean RENARD (SANTA BARBARA, REMI SANS FAMILLE mais aussi de nombreuses chansons de variété comme La Maritza pour Sylvie VARTAN) avec des paroles de Jean SALVA. Le disque comporte également  le générique américain original composé par le vétéran Jérôme IMMEL (Dallas - USA Version) à qui l’on doit de nombreux thèmes de séries comme WALKER TEXAS RANGER. A noter que, toujours de Jérôme IMMEL, on trouve un  Back From Southfork (Club Trance Mix) arrangé par Armin van BUUREN. Mais aussi des thèmes instrumentaux méconnus (J.R. Blues et surtout le très intéressant Deborah’s Thème) écrits par les auteurs et compositeurs très représentés dans cette collection et incontournables de la plupart des séries des années 1980 : Shuky LEVY et Haïm SABAN. A eux deux, ils ont signé les musiques de plusieurs des génériques français de GOLDORAK que l’on retrouve dans un cd où NOAM reprend notamment La Ballade D’Actarus. Mais aussi les chansons écrites par Pierre DELANOE et Paul AURIAT (GOLDORAK version 1978). On retrouve également Shuky LEVY et Haïm SABAN sur LES MAITRES DE L’UNIVERS, BOMBER X avec sa chanson titre interprétée par Lionel LEROY. Sans oublier INSPECTEUR GADGET  et LES MYSTERIEUSES CITES D’OR et leurs illustres chansons interprétées par Jacques CARDONA (groupe APPOLO). Dernier titre de choix : la bande originale de ULYSSE 31 avec, là aussi, la célèbre chanson titre interprétée par Lionel LEROY, mais aussi Ulysse Revient et la jolie (mais moins connue) Chanson De Témis, et toute une série d’instrumentaux (Télémaque, La Gloire Finale, Récits et Légendes…). On trouve aussi en bonne place le chanson de Nono Le Petit Robot derrière lequel se cache, en fait, la voix de  a droit son titre personnel avec la voix de Haïm SABAN lui-même. Nono qui, cerise sur le gâteau, a même le droit à un album complet sorti au moment du Mundial 82. Dans ce disque, il reprend, entre autres titres célèbres, Amoureux Solitaires (chanson écrite par JACNO et Elie MEDEIROS, interprétée à l’origine par Lio), Bécassine (Jean-Jacques DEBOUT pour Chantal GOYA), La Danse Des Canards (R. TERRY/T. WARNER) ; un vrai disque de fête à destination surtout des enfants ! Très ambitieuse (80 titres devraient sortir sur 3 ans), cette collection a le mérite de raviver toute une nostalgie musicale liée aux séries de notre enfance. Vendue surtout en supermarchés et à prix très bas, elle vise clairement davantage un public populaire que les collectionneurs. On peut alors peut regretter que ces disques, pour la plupart, n’aillent pas plus loin que les génériques (avec parfois des versions anglaises, des remix et des instrumentaux). Reste qu’il ne nous faut pas gâcher notre plaisir que de retrouver, souvent pour la première fois en CD, les musiques et génériques télé des années 80 ; une formidable occasion de se replonger, en famille, dans l’univers magique des dessins animés et séries cultes de cette belle époque !

 

COLLECTION TELE 80, la collection des musiques de vos séries cultes enfin en CD à prix très spécial ! Disponible chez XIII bis records

Plus d’informations sur http://www.tele80.fr/

 
 
 
 
  

DIRK GENTLY

Voici la bande originale d’une série anglaise à ce jour inédite en France et inspirée d’un personnage créé par Douglas ADAMS (voir le livre Un Cheval Dans La Salle De Bains). On y suit un détective holistique chargé de retrouver… un chat. Cet animal, qui se nomme Henry appartient à Ruth, une mamie qui se trouve vivre à côté de Richard Mac DUFF, un ami de l’université. Ce dernier va se voir projeté dans l’investigation où tout est lié, même la disparition du milliardaire Gordan Way. La musique originale a été composée par Daniel PEMBERTON (THE AWAKENING). Pour cette série typiquement anglaise, il propose une partition qui oscille entre la pop orchestrale et le jazz élégant héritage de compositeurs tels que John BARRY. En guise de générique (Opening), il propose un thème au clavier accompagné de batterie suivi d’un développement mélodique avec un flegme qui n’est pas sans rappeler celui d’AMICALEMENT VOTRE justement de John BARRY. Daniel PEMBERTON propose essentiellement des thèmes à la rythmique jazzy, avec beaucoup de batterie, de percussions et un peu de guitare. Dans ces morceaux, l’essentiel se trouve dans la rythmique, l’aspect mélodique passant après à travers un motif pianissimo (33a Peckender St, N1, Rooftop Chase ? On the Case). Il reprend aussi et développe le thème principal dans une ambiance très noire pour piano, orgue et batterie avec beaucoup de vibratos dans les claviers (The Holistic Detective Agency), également purement jazzy avec de la contrebasse et de la batterie (St. Cedd's Break In). Daniel PEMBERTON propose également des thèmes plus calibrés musique de films, qui jouent davantage la carte du suspense avec des notes de piano qui tombent accompagnée de floppées de cordes et de la reprise en filigrane du thème principal, dans une ambiance très british (The Box, The Card and The Princess). Il propose aussi des musiques un peu sourdes où le piano vient par intermittence accompagné par une rythmique de batterie et de contrebasse. Dans ces passages construits sur la ligne de contrebasse, le piano étant en second plan pour une musique décalée ces moments, la musique oscille entre le jazz et l’étrange (Robbie the Killer). Il utilise aussi parfois de l’orgue et des voix qui donnent un côté sensuel, aérien , mystérieux et parfois même mystérieux à sa musique (Through the Prism Of Love, A Little Rewiring). Il propose aussi, plus rarement, une musique profonde, lente et grave avec un rythme très lent et un petit synthé très rapide comme une tension ; une musique à la fois traditionnelle avec du clavier et moderne avec des synthétiseurs. Importance des claviers qui donne une couleur résolument moderne et grave (Birth of a New Intelligence). Au final, Daniel PEMBERTON signe une partition plutôt plaisante basée sur un thème principal rythmé et à base de piano qui colle bien à l’univers coloré et dynamique de Dirk Gently. Par la suite, le compositeur développe sa partition en reprenant son thème dans de multiples variations et surtout propose, dans la lignée des musiques de John BARRY et de Lalo SHIFRIN, des motifs de style jazz moderne qui collent parfaitement à la personnalité du détective quelque peu excentrique. Il en ressort une partition à la fois urbaine et rythmique, bref qui donne du swing à ce détective privé !

DIRK GENTLY, bande originale de la série télévisée composée par Daniel PEMBERTON – Disponible chez Movie Score Média

Plus d’informations sur www.moviescoremedia.com